Matthieu Delormeau, ancien présentateur de « Touche pas à mon poste », a été confronté à une situation tendue en janvier dernier lorsqu’il s’est rendu au commissariat central de Paris pour déposer plainte après un incident avec un chauffeur de VTC. Selon les informations disponibles, l’animateur aurait exprimé son mécontentement face à ce qu’il considérait comme une inaction des forces de police, notamment dans les quartiers populaires.
Le 7 janvier, Delormeau s’est présenté au poste de police pour signaler un dépassement dangereux et un harcèlement téléphonique. Les agents auraient enregistré sa plainte, mais l’impatience de l’intervenant a débouché sur des échanges tendus. Selon les policiers, il aurait utilisé des termes outrageants, qualifiant la force publique de « charlots » et affirmant qu’elle ne faisait rien pour protéger les habitants des cités. Il aurait également suggéré que le conducteur impliqué dans l’incident était d’origine arabe, une allégation qui n’a pas été confirmée.
L’animateur a ensuite menacé de mentionner la situation lors de son émission, ce qui a été perçu comme une tentative d’intimidation. Cependant, selon son entourage, l’altercation avec le VTC avait commencé avant cette confrontation. Le chauffeur aurait porté plainte après des incidents liés à un conflit verbal et un dommage matériel subi par le véhicule. Delormeau a été placé en garde à vue pour expliquer les faits, ce qui l’a empêché de participer à une émission télévisée quelques jours plus tard.
La situation soulève des questions sur la gestion des conflits entre citoyens et forces de l’ordre, ainsi que sur les tensions liées aux relations intercommunautaires en milieu urbain. Les autorités restent muettes sur les détails précis de l’incident, mais le cas montre comment des malentendus peuvent rapidement escalader en situations conflictuelles.